Dans la maladie d’Alzheimer (MA), certaines cellules du cerveau appelées microglies, qui sont normalement là pour protéger le cerveau, deviennent déséquilibrées et finissent par causer de l’inflammation et des dégâts.
Des recherches récentes montrent que la façon dont ces cellules gèrent les graisses joue un rôle important dans ce problème. Les travaux actuels suggèrent qu’un processus appelé S-acylation qui ajoute des graisses à certaines protéines, contribue à ces changements nocifs dans les microglies.
Ce projet essaye de comprendre quelles enzymes (les « outils » qui réalisent cette S-acylation) sont perturbées, quelles protéines sont affectées et si ce processus peut être remis en ordre.
Pour cela, des modèles expérimentaux, des tissus cérébraux de patients et des techniques avancées sont utilisées pour suivre exactement ce qui se passe avec ces graisses et ces protéines.
Objectif: aider à développer de nouveaux traitements pour réduire l’inflammation dans le cerveau et restaurer certaines fonctions perdues dans la MA.
